UFC: Ciryl Gane raconte avoir “chialé” après sa défaite contre Jon Jones

Ce sera l’affiche principale de l’UFC Paris, le 2 septembre prochain (à suivre sur RMC Sport). Numéro 1 du classement des challengers des lourds de l’organisation reine du MMA, Ciryl Gane (33 ans) tentera de rebondir à domicile face au Moldave Serghei Spivac (28 ans) après sa défaite pour le titre contre Jon Jones en mars.

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Un combat qui offrira un solide test au “Bon Gamin” et des réponses sur ses progrès dans la lutte et le grappling. Avant ce rendez-vous très important, le combattant français est revenu sur sa dernière défaite. Opposé à la légende Jones pour le titre des lourds de l’UFC à Las Vegas, il n’avait tenu que deux minutes avant d’être soumis par l’ancien roi de la catégorie inférieure.

Il veut “exploser” Spivac

Une déception immense qu’il a eu du mal à encaisser. “Je n’aime pas perdre. Donc ça m’a forcément touché. Je me souviens que j’ai chialé. (…) Après, il y a eu la phase du contre coup, de la fatigue, où il y a eu le premier coup dur, qui est la défaite. Je reste assis. Je refuse. Je suis là en mode ‘non, c’est pas possible, c’est un cauchemar’. (…) Donc j’étais très énervé contre moi. Puis, il y a eu beaucoup de réflexion. J’ai pris l’avion. Je suis revenu en France. Et il y a eu le contre coup. C’est là où je chiale”, raconte-t-il dans un long entretien donné au média La Sueur.

“Les gens savaient que je pouvais apporter beaucoup plus d’adversité à Jones, même si je n’étais pas donné gagnant. Il y a eu le revers de la médaille. (…) J’ai senti que je n’étais pas dedans. C’était brouillon, c’était moche, je ne sais pas pourquoi. On dit que j’ai sous-estimé la pression, mais j’étais grave bien lors de la conférence de presse et la pesée. J’avais envie de combattre contre lui. J’ai senti à un moment que c’était super brouillon. C’est un ensemble. La pression, l’enjeu, la ceinture, Jon Jones, mon envie de prouver, le bruit, le temps d’attente, sa manière de bouger un peu bizarre…”, explique-t-il, convaincu de pouvoir se relancer contre Spivac.

“J’espère l’exploser, dit-il. Mon souhait ? Une masterclass, il ne voit pas le jour et je lui en mets plein la vue. J’ai envie de vraiment faire du sale, sans que ça m’emporte.”

Article original publié sur RMC Sport

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